L’absence de reconnaissance des douleurs physiques chroniques en psychiatrie

Une jeune femme, Marion (pseudonyme), témoigne de ses récents enfermements sans consentement en psychiatrie. Elle dénonce la non-prise en compte de sa pathologie chronique. Son témoignage est en outre particulièrement intéressant car il montre comment « l’externalisation psychiatrique » par résidence forcée chez des tiers est, à la longue, aussi insupportable que l’enfermement en hôpital proprement dit et n’est pas une solution durable. Elle avait subi déjà des internements auparavant puis en avait été réduite à vivre chez ses parents sous le contrôle de ceux-ci.